L’héritage d’Élias Karr
Il lui a laissé un empire. Mais ce n’était pas le seul héritage.
Plusieurs meurtres frappent la France. Toujours le même rituel. Toujours le même jour. Toujours la même signature invisible. Les victimes sont assassinées par un chien d’une précision chirurgicale. Dans leur gorge, les enquêteurs retrouvent une carte SD camouflée, contenant des fragments de code signés par Elias Karr.
Or Elias Karr est mort depuis dix ans. Ancien ingénieur brillant d’Alpha-Robotix, licencié après avoir poursuivi en secret le projet CyberDog, il s’était donné la mort dans une forêt de cyprès, laissant derrière lui un microprocesseur et une carte mémoire avalée pour protéger son ultime travail. Pour Jinette, dirigeante d’Alpha-Robotix, l’affaire prend une dimension personnelle. Son père, Robert River, est celui qui a licencié Elias Karr. Était-ce une décision stratégique… ou le point de rupture qui a tout déclenché ?
Très vite, l’enquête révèle que le tueur se fait appeler le Cerbère. Mais comme le suggère Jérôme Karr, le fils d’Elias : “Cerbère ne tue pas. Il garde les portes de l’enfer”.
Les meurtres ne seraient donc pas une vengeance aveugle, mais les pièces d’un assemblage plus vaste. Un dispositif. Une construction. Un héritage. En fouillant les anciens projets d’Elias, Jinette et Périne découvrent que Dog-Autonome-IA n’était pas une arme, mais un cadre philosophique : un système incapable de décider seul, conçu pour questionner la délégation du pouvoir humain à la machine. Mais quelqu’un a repris ses travaux. Et ce quelqu’un transforme les meurtres en message. À mesure que les pièces s’assemblent, Jinette comprend qu’elle n’a jamais été la cible… mais la dernière pièce du puzzle.
Dans ce thriller technologique haletant, L’Héritage d’Elias Karr explore la frontière fragile entre éthique et innovation, responsabilité et pouvoir, mémoire et transmission. Car certains projets ne meurent jamais.
Ils deviennent un héritage.